Der Traum

dimanche, juin 18, 2006

Eh voilà ! plus que sept jours me séparent de trois semaines de vancance bien méritées (pas si méritées selon l'opinion de certains..ils se reconnaitront :-P ). L'arrivé à grands pas de ces 21 jours, qui seront certes trop vite passés, me laisseront un répit de cette job sur appel.

21 jours bénit ou la sonnerie du téléphone se fera entendre pour tout, sauf pour le travail, ce qui est une chose merveilleuse !

Durant cette pause, plusieurs destinations en tête, mais arriverais-je à toutes les parcourirent (mais avec visa ça va lol) Voila donc ma chance de mettre fin à cette stagnation, d'attraper cette fameuse brise vivifiante tant attendue qui m'insufflera les chemins à prendre (encore une fois je l'espère!!!) pour réorienter ma carrière et me préparer à me confronter à ces grands boulversements devenus maintenant innévitables.

vendredi, mai 26, 2006


Pardonnez- leur car ils ont pêché
La nature se déchaîne, les éléments s'acharnent sur nous pauvres petits pêcheurs. Comme elle peut être impitoyable parfois, tel le bourreau devant le condamné, ne nous laissant aucun répit, en nous vomissant ce qu'elle a de plus désagréable, comme ce vent du nord, mordant sans relâche d'un froid glacial le peu de peau que nous voulons bien lui exposer.

Nos membres tremble de partout, s'entrechoquent, une vaine tentative de nos corps pour produire ne serait-ce qu'une petite chaleur réconfortante...sans succès ! L'attente en vaut t'elle bien la peine ? Fixant le bout de ma canne, je m'évade à d'autres pensées. Je suis loin, bien loin. Hypnotisé par cette eau noire et mystérieuse, assombrie par les nuages, agitée par le vent, animée par la pluie.

Nous nous laissons bercer par le roulis des vagues qui fait tanguer le bateau. J'attends...j'attends encore, j'attends toujours...

Sans crier gare, au moment ou on s'y attend le moins, un coup foudroyant traverse la canne et vient se loger directement au coeur du pêcheur. En une seconde, une poussée d'adrénaline envahit tout le corps. Comme un réflexe acquis depuis toujours, venant peut-être de nos lointains ancêtres, passés maîtres dans l'art de la chasse et de la pêche...survie oblige(rire),
je donne un bon coup pour ferrer la bête. Le feeling est des plus grisant. Le mécanisme de l'arme ayant servit à tromper l'animal s'active grâce à la frénésie qui me pousse à faire tourner la poignée du moulinet de toute mes forces.

La jouissance n'est par contre que de courte durée. N'ayant le temps de réaliser l'action posée, une lueur blanchâtre apparaît dans les profondeurs lugubre du lac. La prise tant attendu se dévoile enfin. Prisonnière, elle s'agite dans le filet, ne pouvant respirer tout cet air qui l'entoure, tentant malgré tout de derniers efforts vers une liberté à jamais perdue.

Seule prise de la journée, la longueur du vertébré aquatique sera par contre insuffisante pour permettre, dans ce tournoi de pêche (des plus barbare, ce dit la bête), la victoire à ses tortionnaires partis à la conquête d'un des douze prix remis a ceux qui auront su arracher à Mère nature, ses plus beaux spécimens.

mardi, mai 02, 2006

Rien à l'horizon

Lassitude, quand tu nous prends !

Oui, je sais, mon titre ressemble étrangement à une formule connue, voir même clichée, mais illustre parfaitement l'état dans lequel je me sens présentement. Tout stagne autour de moi, rien de nouveau à l'horizon, bref c'est PLATE ! La saison qui débute apportera peut être cet air vivifiant qui saura me rafraîchir les idées dont j'ai un grand besoin en ce moment, mais honnêtement j'en doute.